Bienvenue aux visiteurs...

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" je voudrai dans ma maison une femme ayant sa raison, un chat passant parmi les livres, et des amis pour toute les saisons sans lesquels je ne pourrai pas vivre"

je ne me souviens plus de qui était cette magnifique déclaration, mais je suppose, et m'excuse si jamais je me trompe, que ça appartient à Alfred de Musset. Le principal, c'est que j y adhère entiérement.


Bonjour, hi, hallo et hola à tout le monde, filles et garçons, à toutes celles et ceux parmi mes amis, amis de mes amis qui passeront par ce blog à titre amical ou par simple curiosité. Vous allez d'abord lire des choses sur moi, sur ce que j'aime et deteste et sur mes sujets phares. Il y aura bien evidemment du sport, de la culture, de la politique et de l'art. Sans oublier, bien entendu, d'evoquer certaines choses qui auront trait à l'environnement, à l'archéologie, à l'ethnologie ainsi qu'au monde associatif...tout ce qui me passionne et tout ce qui me révolte, vous le connaitrez ici même. J'espere que vous allez vous y plaire, que vous passerez un agréable moment en consultant ce modeste blog que j'apprendrai à enrichr grâce à vous et à vos suggestions. N'hesitez donc pas à me soumettre toutes vos idées même les plus anodines et surtout toutes vos critiques y compris les plus acerbes...lol. Alors, en attendant que differents articles sur differents sujets apparaissent sur ce blog, merci de bien vouloir patienter et de revenir faire une halte quand vous voulez.

Cordialement, Sam.

# Posté le lundi 20 octobre 2008 12:37

Modifié le mardi 24 février 2009 16:58

Mr le président

Mr le président,

Vous allez, me semble-t-il, vous présenter aux prochaines élections présidentielles, et tout est à votre honneur. Cependant, deux questions se posent d'elles-mêmes : êtes vous satisfait personnellement du bilan de vos deux précédents mandats, si jamais on peut parler d'un quelconque bilan ? Vos projets sont ils menés à terme et dans de meilleures conditions ou étaient-ce des projets sans limite dans le temps ? Ce qui peut valoir votre ambition de rester à la tête de ce pays, en régression vertigineuse, à vie.
Depuis votre arrivée au pouvoir monsieur le président, et vous en conviendrez j'en suis certain, l'Algérie n'a jamais été aussi dépendante des importations, ni ses exportations, par ricochets, n'ont connues une si forte baisse. Et ce, malgré l'embellie financière dont jouissent les caisses. Je sais pertinemment que vous y pensez constamment, mais bien sur, ça ne vous empêche pas de dormir.
La presse indépendante et l'intelligentsia du pays vous fustigent et critiquent fortement votre gouvernement et ses politiques. Oui. Ses politiques, car on l'a vu tergiverser dangereusement dans la prise des mesures urgentes et efficaces pour la relance économique surtout, mais aussi pour différentes reformes notamment scolaires et universitaires qui peinent spectaculairement à donner des fruits.
L'on se demande tous ça et là pourquoi un président aime-t-il, à ses dépens, être entouré de tant d'incompétences ? Auriez vous une réponse à cela monsieur le président ? Ou alors est-ce un choix stratégique ? Mais dans ce cas là, pourrons nous savoir les desseins de cette politique macabre que vous menez magistralement vous et votre gouvernement à notre insu ?
Lors de votre première investiture, bien que controversée, je vous ai reconnu surtout deux choses : L'énergie et l'élocution. On voulait vraiment un président qui serait sur tous les fronts, mais qui serait capable de joindre l'acte à la parole. On n'avait nullement besoin de discours pompeux que vos admirateurs aiment tant à clamer.
Durant votre second mandat, vous avez montré moins d'enthousiasme, plus de discrétion, mais surtout un net recul dans votre légendaire combat virtuel contre le mal Algérien du siècle, à savoir : la corruption et la bureaucratie. C'est ce qu'on dit : jamais deux sans trois. Aujourd'hui, ces deux types de cancers sont mieux entretenus que jamais et plus féroces.
Vous êtes arrivé dans ce bled en 99 en candidat présidentiable gagnant d'office. Vous avez remporté les élections dans des conditions que tout le monde connaît et que je ne préférerai pas évoquer. On en a voulu à ceux qui vous ont ramené et mis là ou vous êtes, mais plus tard, le peuple, les plus irréductibles veux-je dire, vous ont adopté par la force du temps et dupé par imprudence stratégique, ils ont cru en vous. Mais encore une fois, vous vous en moquez monsieur le président.
Importation massive, économie moribonde, restriction des libertés, corruption généralisée, bureaucratie institutionnalisée, chômage...étaient-ce donc ça vos aspirations politiques monsieur le président ?
C'est très rare qu'un président, excepté Mugabe auquel je ne voudrai pas vous comparer par politesse « intellectuelle » et respect, veuille autant de mal à son pays et à son peuple.
Regardez dans quel état nous sommes. Nous sommes devenu la risée du monde entier et contrairement à ce que vous pourrez penser, le monde jubile à chacune de nos défaites contre nous même. Etes vous donc si insensible à ça ? Croyez vous vraiment qu'en prenant revanche sur vos ennemis intérieurs d'une certaine époque, vous ne donnez pas l'occasion aux vrais ennemis de notre pays de s'approcher davantage et de s'introduire ?
Ne commettez pas l'erreur qui vous plongerait dans des remords qui vous poursuivront. Tendez la main à votre peuple monsieur le président et il ne vous lâchera pas je vous en fais la promesse.
Sur ce, je vous souhaite bonne lecture, longue vie et beaucoup d'amour pour votre patrie.

Sam Kalifi

PS: Cet article est écrit deux semaines avant l'annonce officielle de la candidature de Bouteflika.
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# Posté le dimanche 15 février 2009 14:23

Il était une fois...l'Algérie.

Un jour, c'était un 05 juillet 1962, sous un soleil éclatant, les Algériens recouvrent quasi miraculeusement leur indépendance payée lourdement au prix du sang et de la clochardisation massive. C'était, pour ceux qui s'en souviennent encore et il y en a pas beaucoup, un jour ou la lumière n'a jamais été aussi vive, ni les couleurs nationales aussi éclatantes. Et tandis que les Algériens se réconcilient entre eux-mêmes et avec leur patrie reconquise après tant d'années de misère, de feux et de sang. D'autres ; les plus fins, les plus rusés, se disputaient les règnes.
Un gouvernement provisoire fut alors monté à la hâte, à sa tête, un président non méconnu des combattants. Puis, vint le moment des règlements de comptes. Une nouvelle guerre, mais fratricide, éclate. Un combat féroce pour la conquête du pouvoir politique, et les faux amis dans la guerre deviennent stupidement de vrais ennemis dans la paix, et ce, sous le regard lancinant des généraux français et des partisans de l'Algérie française. .
Ainsi donc, l'indépendance perd sa vocation, et les rêves des uns et des autres qui étaient habilement de reconstruire le pays la main dans la main, et de garantir un avenir radieux aux prochaines générations sombrent dans les intérêts individuels d'une faction assoiffée de revanche contre ceux qui ont été leurs chefs de file pendant la guerre de libération.
Aujourd'hui, ceci expliquant cela ; Le politique algérien a hérité de ce sentiment abominable du rejet de toute idée différente de la sienne. En quête permanente du leadership, il écrase tout sur son chemin et s'habille d'arrogance et de mépris à l'égard de ses adversaires d'abord, puis de ses administrés, d'où l'incapacité viscérale à lâcher le pouvoir, ni à renoncer à ses appétits idéologiques primitifs.
L'algérien a acquis une haine envers l'alternance sous toutes ses formes et ne connaît de la démocratie que le moyen de duper les gens qui le placeront par inadvertance là ou il sera le moins utile.
La politique d'après guerre, puisée le plus souvent dans les anales de la guerre d'Algérie, se repose essentiellement sur la lutte pour la survie et récuse fondamentalement la rivalité.
L'Algérien né après 62, n'a de sa patrie qu'une philosophie vague ou s'entre mêle faussement regrets et intérêts. Le pouvoir politique faisant dangereusement alliance avec celui militaire ce qui a tout le temps été décrié par les intellectuels de la guerre de 54 et de ceux même d'après, s'éloigne de plus en plus de son peuple qu'il trahit par ses faux engagements et ses fausses promesses d'un lendemain meilleur et d'une performante gestion des biens publiques.
L'Algérie replonge encore une fois dans la guerre contre elle-même un certain 91 suite à cette rupture hallucinante entre un pouvoir qui s'autoproclame l'heureux héritier de fondements de novembre abusant de ses fausses prérogatives et un peuple prosterné, usé et désabusé. Encore des armes, encore beaucoup de sang. Des Algériens s'entretuent à nouveau à peine quelques années après l'indépendance, quel gâchis !! C'est à croire que l'ennemie ne nous a jamais vraiment quitté, du moins, pas son ombre.
Ne dit-on pas que chercher le pouvoir absolu, c'est se tromper absolument ?

Sam Kalifi
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# Posté le lundi 02 février 2009 04:09

La paix ..."dans le monde"

La paix dans le monde reste irrémédiablement tributaire de la paix au moyen orient. Cela a été prouvé et mathématiquement démontré lors de cette dernière décennie ou l'on assiste à une véritable recrudescence du terrorisme qui a passé de celui politique à celui religieux en doublant sinon en quadruplant de férocité. Pourquoi s'entête-t-on à croire que pour permettre à la paix de s'installer durablement dans la région, il faudra procéder à une épuration ? La paix n'est plus le contraire de la guerre, mais sa négation. Si les états unis et d'autres puissances mondiales sont en mal d'écouler leurs armes, ce n'est pas aux malheureux du moyen orient d'en faire les frais. C'est regrettable et offusquant de voir la course effrénée au réarmement l'emporter sur la lute contre la pauvreté et la maladie dans le monde. La suprématie militaire ne garantit pas l'éternité. Ni le grincement de dents des puissances n'évite leur danger. On a vu des gens que l'on croyait très mal entraînés, mal nourris et moribonds commettre les crimes les plus atroces. Pourquoi faut il sacrifier tant de personnes pour les appréhender ? Lutter contre le terrorisme, oui. Mais pas a n'importe lequel prix. Sinon on se fera passer pour ceux que l'on persécute et l'opinion aura raison de nous condamner. Il est plus que temps et opportun que les géants de ce monde, ceux qui s'autoproclament à tort ou à raison comme étant les garants de la paix et de la démocratie sur cette terre, se concertent, s'organisent et s'emparent de cette volonté des peuples de vivre dans la tranquillité et la paix retrouvée, pour mettre en œuvre une politique commune de lutte contre ce fléaux qui n'épargne aucun état, une politique qui sera exempte de calculs et d'enjeux politiciens des plus forts au détriment des plus faibles. Aucune lutte ne sera efficace si la nation n'est pas associée à son état.

Sam Kalifi
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# Posté le mardi 13 janvier 2009 05:26

Papa, expliques moi l'horreur.

Papa, expliques moi l'horreur.
L'horreur humaine n'a aucune limite, mais surtout elle n'a aucune pitié. Les dernières images qu'on nous montre à la télé depuis deux semaines sont sans doute l'exemple le plus illustrant. Comment peut on massacrer (qu'importe nos idéaux) tant de vies humaines et arriver à dormir le soir ? Combien de temps pour élever un enfant, mais un seul instant suffit pour qu'un autre le tue...de sang froid. Qu'est ce qui pousse les hommes à se haïr tant ? Pourquoi la vie de certaines personnes n'a aucune valeur chez d'autres ? Toutes ses questions là auxquelles les réponses ne peuvent en aucune manière (s'elles existent) me convaincre, me tracassent et me hantent. Que ressent un soldat lorsque son enfant lui pose de telles questions ? N y a-t-il donc pas un autre moyen autre que la violence pour se faire entendre ? C'est connu depuis la nuit des temps ; la violence n'engendre que la violence. Le mépris n'engendre que la haine, et la haine que la révolte. Et la révolte conduit à la guerre.
Ni les palestiniens du Hamas qui défendent leur territoire et leur dignité, ni les Israéliens qui se battent pour leur existence ne doivent faire subir à tant de vies innocentes de part et d'autre les horreurs de la bêtise humaine. Pourquoi, et cela me semble plus raisonnable, les deux protagonistes qui sont le cow-boy Olmert et le Djihadiste Hania ne se provoquent-ils pas en duel ? Puisque c'est une affaire d'hommes plus qu'elle ne l'est des états. Tout le monde y trouvera son compte. L'honneur sera sauvé, bien des vies seront épargnées, l'environnement sauvegardé, et la communauté internationale n'aura pas à tergiverser. Même si cela parait absurde, j'espère sincèrement que les deux hommes à l'origine de cette guerre et de tant de massacres se responsabilisent.

Sam Kalifi
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# Posté le vendredi 09 janvier 2009 17:21